Monday, October 28, 2013

Friday, October 25, 2013

Planchistoire : Vamos a la playa señor Matador (part. 1)

Hahaha décidément je m'en lasse pas de ce mot, "planchistoire".

Donc ça c'est pour le prochain sujet de storyboard, fallait choisir un synopsis, voilà celui que j'ai pris :

"C'est l'été, les meufs sont belles, le soleil brille et l'alcool coule a flots. Génial, non? Oué sauf que ça c'est pour les potos qui ont du blé ou qui ont des parents riches. Pour moi et mes potes c'est la cité, les daronnes qui gueulent au balcon et les mobylettes volées. Mais bon on en a un peu ras le bol, alors Tony a dégotté un plan facile : Transporter un colis pour un dénommé "El Matador" contre un sacré tas de biffetons. De l'argent facile quoi !Allez on y va on a du boulot ! A nous les meufs et le soleil !"

 Je soupçonne que c'est un croisement de plusieurs références, mais comme je les connais pas c'est cool.

Voilà les 4 premières pages du machin.




Thursday, October 24, 2013

Planchistoire de héros supers

Allez, une petite planchistoire (c'est un mot que je viens d'inventer pour franciser storyboard, parce que ya pas de raison, je suis fed up de tous ces anglicismes c'est annoying à force) faite pour un cours (oui je suis des cours au fait c'était pas clair dans l'intitulé du blog mais bon) un cours de storyboard donc (j'aimerais bien écrire sans m'interrompre sans cesse putain) bah oui mais tu peux pas.

Et donc ça a été noté et apprécié par mon prof de storyboard qui a oublié d'être manche (surtout quand il s'agit de dessiner des mobylettes en contre-plongée et raccourci) donc quelque part ça doit pas être trop d'la merde.

Le sujet : "Ils s'entendaient à merveille, ils étaient fusionnels, puis il est arrivé..." (de mémoire, j'ai pas l'papier sous les yeux et tfaçon c'était un mail).
La contrainte : choisir les 3 persos parmi des packs prédéfinis, y'en avait des caisses, des simpsons, des JV, des comics, des mangas... J'ai pris des superhéros parce que c'est pas forcément ce que je connais le mieux mais c'est ce qui me fait le plus rire ; or j'aime rire.

C'est sacrément chiant à scanner le marqueur, surtout quand mon scanner décide que c'est marrant de tout couper en documents différents.






 Et à la fin j'avais mis un petit bonus de type huehuehueueuheheuheuehehue :

Wednesday, October 23, 2013

4 autres pages de viaulansse

Pas mal de cases vont changer quand j'aurai tout fini, la grosse double de baston notamment, mais le fond est là (et le texte aussi). Et le scan sera, ben, un vrai scan, pas une photo.




Monday, October 21, 2013

Trifonctionnalité des mythes libertaires (haha)

L'autre soir, il m'est venu une idée marrante.

J'ai récemment lu Mythes et Dieux des Indo-européens de Georges Dumézil, avec dedans tout plein de chouette bonne grosse trifonctionnalité. Pour la faire courte, la trifonctionnalité, en plus d'être un mot relativement chiant à taper, c'est la division en trois "fonctions" non pas forcément de la société mais des dieux, forces mythologiques voir héros d'un peuple ou d'un ensemble de peuple. Ce qui a souvent une influence sur l'idéologie dudit peuple et donc sur la forme de sa société. Dumézil a posé les bases de cette idée révolutionnaire de la mythologie comparée dans des bouquins qui s'appellent si je me goure pas Jupiter, Mars, Quirinus.

Il a l'air affable comme ça, mais faut pas lui marcher sur les quirinus.


Voici les trois fonctions en question :
Première fonction : Sacré & Souveraineté. Les rois et les prêtres. Ce qui correspond, grosso merdo, à Jupiter pour les romains, Mitra chez les indo-iraniens, Odin (Wotan) et Tyr (au flanc) chez les germains.
Deuxième fonction : Force physique et combattante. Avec Mars chez les romains, Indra chez les indo-iraniens (et chez les Indiens védiques aussi du reste), Thor pour les germains
Troisième fonction : Fécondité, santé, longue vie, prospérité, croissance, triple A chez les agences de notation. Représentée par Quirinus chez les romains, les jumeaux Nasatya chez les indiens de tout poil, et un paquet de gens dont Freyr, Freyja et les Vanes chez les blondinets.

Or ça, il m'est venu donc une idée rigolote et totalement fantaisiste mais je fais ce que je veux. L'idéologie libertaire est un fourre-tout qui rassemble, en gros, des courants opposé à l'autorité sociale, sensibles aux valeurs humanistes. C'est assez lié à l'anarchie, et je me sens pas de faire une définition plus complète donc il va falloir vous démerder si ça suffit pas.

J'ai identifié plusieurs "mythes fondateurs" lié aux libertaires. Les voilà :

Tout d'abord le plus litigieux je pense : La forteresse d'Alamut et Hassan Ibn Al Sabbah. Les sources fiables sont assez difficile à obtenir, ce qui est sûr, c'est qu'un groupe de personnes, les "assassins", s'est emparé d'une forteresse et y a établi une micro-société régie par ses propres règles. Après, la teneur des règles en question... Pour les besoins de mon idée j'ai décidé de n'en avoir rien à cogner et de faire tout ça à ma sauce.

Ensuite, le grand gloubiboulga satanisto-plume dans le cul d'Anton LaVey, sorte d'ordre pseudo-mystique, regroupant une sélection d'amuseurs publics (Marilyn Manson, Roman Polanski, etc.) vaguement liés sous des idées communes, soit dit en passant, vu d'ici ça a plus l'air d'être "tiens rejoignons l'église à jeune con, ça a l'ai d'être un sacré nid à salopes et j'ai entendu dire qu'il coupait sa cocaïne avec du sang de vierge lyophilisé, allez viens ça va être fun, hein tu dis quoi Roman, des mineures, ah je sais pas, faut voir avec le taulier." Fin de l'aparté. Plutôt que ce machin vaguement libertaire et plutôt ultralibéral, je vais plutôt retenir l'oeuvre d'Aleister Crowley, pas beaucoup plus sérieuse mais qui a tendance à me faire moins rire quand même.

Non mais sans déconner. Et sur la vraie photo il a un serpent, en plus.


Puisqu'on parle de Crowley, parlons de son inspirateur, et de l'Abbaye de Thélème, qu'on trouve dans le Gargantua, de Rabelais. Je sais absolument pas pourquoi on dit "le Gargantua" et pas "Gargantua", mais ça fait rudement chic donc je le fais aussi. Pour résumer la doctrine thélémite, c'est pas bien dur : Fay ce que vouldras. Point de vue libertaire c'est pas mal quand même je pense.

Enfin, le dernier mythe est aussi le moins connu je pense, c'est l'utopie libertaire de Libertalia, une colonie de pirates établie par le capitaine Mission, dont on ne sait plus ou moins rien. Yohoho, et une bouteille de vide.

L'idée dont au sujet de laquelle je cause, c'est de voir si ces mythes n'obéiraient-ils pas eux-même à une certaine forme de trifonctionnalité, ce qui est hautement oiseux puisque je plaque une grille de lecture sur des données que j'observe "de haut", alors que normalement c'est de la grille que partent les trois fonctions. Oui, mais je fays ce que je vouldras, et toc.

Donc, en forçant un peu, on pourrait déterminer que :
-La Grande Sauce de Crowley et consorts occupe la première fonction, en injectant un peu de souveraineté cosmique dans le mélange (ce que Thélème faisait très bien puisqu'il s'agissait quand même d'une abbaye et pas de chiottes publiques, mais enfin, bon) ;
-Le Vioque de la Montagne avec sa petite milice libertaire personnelle fait assez bien office de bras armé et donc incarne bien gentiment le mythe guerrier propre à la deuxième fonction, on pourrait aussi y caler le capitaine Mission et ses aimables pirates ;
-Thélème, enfin, avec ses précisions sur la vie quotidienne, les habillements et tout le bazar, glisse au poil de cul dans la troisième fonction.

J'ai pas de conclusion à en tirer, je n'en pense rien pour l'instant, mais l'idée m'avait amusé, donc je l'ai notée. Si vous avez des suggestions ou des remarques, n'hésitez pas. Enfin hésitez un peu, demandez-vous bien si ce que vous allez dire est bien pertinent, si c'est une connerie je me gausserai cruellement.

Et aussi trois pages de tiny & Tall

Je ferai un petit résumé de ce que c'est que tiny & Tall un jour. Aujourd'hui n'est pas ce jour.



Quatre pages de paf paf t'es mort

Allez, pour inaugurer ce futur blog non alimenté, voici les quatre premières pages d'une couillonnade sur laquelle je travaille ces jours-ci. Tout a commencé par un dessin vite fait dans mon carnet de croquis, qui a donné lieu à un storyboard improvisé, lui même donnant lieu à la version finale que voici. Ça devrait faire une vingtaine de pages au final, et ça sera mieux scanné que ci-dessous, parce que hahahaha (c'est de l'appareil photo).




Allez ça ira bien comme ça

Bon, c'est pas très très beau, mais c'est à moi.